Rencontre avec Claudine Brouzes-Rascalou, administratrice de la FNAA et présidente de l'Union Pomayrolaise et de la Communauté Chrétienne Aveyronnaise de Paris

1/ Bonjour Claudine, présentez-vous en quelques mots ?

Je suis née à Paris, d’un père né à Pomayrols où j’ai passé beaucoup de temps tous les ans avec ma grand-mère.

 

2/ Qu'est-ce qui vous a amené à l'amicalisme ?

Mon père, Gabriel, faisait partie du bureau de l’amicale du village, l’Union Pomayrolaise, sous la présidence d’Emile Agret. Lorsque Bernard, son neveu, en a repris les rênes, il a constitué un comité des jeunes très actif. Puis, je suis devenue secrétaire et présidente en 1983. Nous avons organisé des activités pour regrouper toutes les générations aussi bien à Pomayrols qu’à Paris et avons beaucoup œuvré pour la conservation du patrimoine, en accord avec la municipalité, bien sûr. Nous avons publié, pendant 25 ans, le Bulletin « L’Aïre del Païs », lu par tous Pomayrolais, en France et à l’étranger !

 

3/ Retraitée depuis quelques temps maintenant, que faites-vous pour occuper vos journées ?

Retraitée depuis quelques années déjà, je n’ai pas à chercher pour occuper mes journées. Je continue parfois à organiser des manifestations pour l’Union Pomayrolaise, comme les festivités des 100 ans de l’amicale ou, l’an dernier, dans le village, l’exposition « Les Pomayrolais dans la Grande Guerre ».

Je fais partie du Conseil d’administration de la FNAA où j’aide pour le Marché de Pays.

Il y a trois ans, j’ai repris la présidence de la Communauté Chrétienne Aveyronnaise de Paris à la suite de Jeannine Quintard. Nous organisons des temps de rencontres festifs ou de réflexion, en lien avec le diocèse de Rodez. En tant qu’administrateur du Foyer des Jeunes Travailleurs de la Cité des Fleurs, nous tentons de le faire connaître davantage auprès des jeunes Aveyronnais, Lozériens et Cantaliens, car il a été bâti en priorité pour eux !

Et il ne faut pas oublier les petits-enfants, les amis, les expos, la broderie, la peinture, la lecture…

 

4/ Auriez-vous des idées, des pistes pour amener les jeunes à l'amicalisme ?

Il ne faut peut-être plus parler d’amicalisme qui, pour eux, fait référence à un temps révolu, mais de promotion du terroir et des hommes, de les faire connaître et apprécier, de mettre en avant les valeurs amicalistes : la solidarité, l’entraide, la joie de passer du temps ensemble en entraînant ceux qui sont isolés, sans connaissances… Grâce aux réseaux sociaux, peu à peu, le jeunes se regrouperont et mettront en place leur « amicalisme »!

 

5/ Un dernier mot ?

Il faut être positif, l’individualisme ne passera pas !

 

Mais encore...

 

Portrait chinois :

  • Si vous étiez un style de musique, vous seriez parfois la Gigue, parfois le Regret, pour rester dans le folklore !
  • Si vous étiez un film, vous seriez Micropolis, pour découvrir la beauté de la nature !
  • Si vous étiez une fleur, vous seriez la Gentiane, à la racine profondément ancrée dans la terre d’Aubrac
  • Si vous étiez un animal, vous seriez le rouge-gorge à la présence discrète et joyeuse
  • Si vous étiez un objet, vous seriez le stylo pour que rien ne tombe dans l’oubli
  • Si vous étiez un pays, vous seriez la France et sa diversité
  • Si vous étiez une personnalité, vous seriez le Père Soulié, qui a dédié sa vie à aider ses compatriotes
  • Si vous étiez une couleur, vous seriez le jaune du soleil qui remplit de joie
  • Si vous étiez un sport, vous seriez la marche à pied qui entraîne tous
  • Si vous étiez un métier, vous seriez l’enseignant qui encourage, aide, donne envie d’apprendre et de réussir

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