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L'Oustal

Présentation :

Né de la volonté de l’Amicalisme Aveyronnais, cet immeuble est destiné à rassembler en un lieu commun les espaces nécessaires aux activités des 300.000 Aveyronnais de Paris et tous les Aveyronnais d’Ici et d’Ailleurs. C’est un lien supplémentaire entre tout le mouvement amicaliste aveyronnais de par le monde, Paris et le département.
Construit à l’Initiative de la FNAA, il a été financé uniquement par l’épargne des Aveyronnais d’Aveyron et d’Ailleurs sans argent public.

La première pierre de l’Oustal a été posée le 23 décembre 1993, en présence de M. Jacques Chirac, maire de Paris, Jean Puech, ministre de l’Agriculture et Monseigneur Soubrier évêque de Nantes, e (...) Lire la suite >

Marché des Pays de l'Aveyron

Le département de l’Aveyron est riche d’un grand nombre d’entreprises familiales, artisanales ou industrielles concevant et fabriquant des produits de haute qualité. Le Marché des Pays de l’Aveyron se veut être une vitrine de la technicité de ces artisans et producteurs du département. Au cours de cette manifestation, ils viennent faire partager au public leurs passions, traditions et savoir-faire.

A l'initiative de  Fédération Nationale des Amicales Aveyronnaises,   l’association des Producteurs de Pays et la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron,  le Marché des Pays de l’Aveyron se ve (...) Lire la suite >

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Origine de l'Amicalisme

L’affirmation de l’identité aveyronnaise

De tous temps, l’Aveyron a été une terre de migration et d’émigration. Celle-ci se faisait préférentiellement vers le Midi languedocien. A partir de 1880, l’émigration aveyronnaise change radicalement. Elle devient massive et s’oriente plus naturellement vers la capitale. En deux décennies, Paris voit s’implanter environ 50.000 Rouergats rejoints en permanence par de nouveaux arrivants. Sans formation, mais courageux, ils débutent comme homme de peine, portefaix, manœuvre, cocher de fiacre, porteur d’eau, livreur de charbon. Les difficultés d’insertion de ces émigrants, leur identité, "leur patois", leurs intérêts communs, font naître spontanément une solidarité collective au sein de cette colonie aveyronnaise. Celle-ci s’est affirmée au sein des Amicales de villages, créés pour la plupart en associations après la promulgation de la loi de 1901. L’amicalisme est ainsi devenu l’affirmation de cette identité aveyronnaise, qui après avoir connu toutes les étapes difficiles d’intégration urbaine, a su conquérir certains domaines professionnels comme la "limonade" ou le petit commerce. C’est ainsi que plus de 80 amicales de village ou de canton sont créées à Paris entre 1900 et 1925, auxquelles il faut ajouter une vingtaine d’amicales en Province, et quelques-unes à l’étranger, dont la plus emblématique, Piguë en Argentine.

Création de la Fédération en 1947

Le besoin d’homogénéiser le mouvement amicaliste se fait progressivement ressentir. En 1947, à l’initiative des amicales, sous l’impulsion de MM. Lhez, Dauban, Castelle, Clot, Billot, etc., est créée la Fédération Nationale des Amicales Aveyronnaises. Son premier président est M. Robert Lhez, originaire de Villefranche-de-Rouergue. Maurice Solignac, de Saint-Chély-d’Aubrac, lui succéda en 1982 jusqu’en 1997 puis Gérard Paloc durant deux décennies. Lui-même laissa le fauteuil aux co-présidents Frédéric Lavernhe, Pierre Vincens et Robert Moiroux. En 2020, Marilise Miquel devient la première femme à la présidence de la Fédération devenue la Fédération des Aveyronnais d'Ici et d'Ailleurs.