Frédéric Lavernhe, multi-casquette à la FNAA

1/ Bonjour Frédéric, présentez-vous en quelques mots ? Je suis Frédéric Lavernhe, originaire de Montbazens. Marié, deux enfants. J’habite en banlieue sud (Antony) et je travaille dans le 15ème à Paris. Je suis « monté à Paris » en 1990. Je préside l’amicale de Montbazens et copréside la Fédération Nationale des Amicales Aveyronnaises, aux côtés de Robert et Pierre.

2/ Entre un métier prenant et du bénévolat dans des associations, que faites-vous pour décompresser ? Le bénévolat dans des associations permet de varier les activités. Je n’ai pas forcément besoin de décompresser, mais plutôt de changer de pressions…

3/ Justement, qu'est-ce qui vous a amené à l'amicalisme ? Qu'est-ce que cela vous a apporté ? J’ai longtemps pensé que c’était le hasard des rencontres qui m’avait amené à l’amicalisme . Finalement je ne crois pas que ce soit fortuit, je pense que c’est une forme « d’appel ». Plus une synchronicité qu’un hasard.

Il m’a apporté (entre autres) une conscience de la valeur des Aveyronnais et de leur territoire.

4/ Auriez-vous des idées, des pistes pour amener les jeunes à l'amicalisme ? C’est une question qui nous anime et sur laquelle nous travaillons ! Au-delà de la mise en place d’outils qui répondent mieux aux mode de communication actuels (réseau sociaux, web,…), je crois qu’il faut toujours garder à l’esprit que ces outils sont au service des fondamentaux qui animent l’Amicalisme et lui donnent son sens : la solidarité, l’amitié, l’affirmation et l’amour d’une identité reliée à un territoire.

5/ Un dernier mot ? Quelle fierté d’appartenir à cette communauté des bénévoles qui œuvrent avec joie et persévérance pour l’Amicalisme !

 

Mais encore...

 

Portrait chinois :

 

Si vous étiez un style de musique, vous seriez : du blues à certains moments, du rock à d’autres

Si vous étiez un film, vous seriez : un film d’aventure

Si vous étiez une fleur, vous seriez : le tournesol, qui cherche la lumière

Si vous étiez un animal, vous seriez : un éléphant, car il vit longtemps

Si vous étiez un objet, vous seriez : un outil, n’importe lequel pourvu qu’il permette de construire quelque chose

Si vous étiez un pays, vous seriez : le Rouergue !

Si vous étiez une personnalité, vous seriez : Pierre Brossolette, car je suis impressionné par son courage et son désir de liberté, qu’il a payé très cher

Si vous étiez une couleur, vous seriez : l’outrenoir, matière plus que couleur, faite de contrastes et de variations à partir d’une obsession

Si vous étiez un sport, vous seriez : la course à pied, car c’est un sport accessible à tous

Si vous étiez un métier, vous seriez : Compagnon du Devoir, dans le métier de la pierre. Je trouve leur savoir-faire prodigieux

 

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